Actuellement, en France, des centres de formation et/ou instituts de beauté pratiquent la technique du dé tatouage par l’intermédiaire d’une crème au procédé chimique. Cette crème composée d’acide glycolique ou d’acide lactique permet d’insérer dans le derme des substances habituellement utilisées en externe (pour des peelings par exemple). Le résultat souhaité est la suppression totale des marques de tatouage – de maquillage permanent. Dans plusieurs cas, le processus de dé tatouage peut être suivi de brûlures, de chéloïdes et de traces blanches similaires à des cicatrices. Depuis plusieurs années, un flou persistait à ce sujet dans la réglementation.